Des pesticides dans notre intérieur

D’après une étude de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) réalisée au domicile de 130 enfants d’Ile-de-France parue en mai 2008, la présence d’au moins un pesticide a été détectée dans 94% des foyers.

Les pesticides les plus fréquemment retrouvés dans l’air sont le lindane (employé pour la protection des charpentes ou le traitement antiparasitaire des animaux) et le propoxur (utilisé pour lutter contre les insectes nuisibles).

L’institut souligne toutefois que le lien entre l’expostion aux pesticides présents à l’intérieur d’un logement et l’impact sur la santé n’est pas encore précisément établi. Il faudrait donc mener des travaux pour déterminer s’il faut, à l’instar des normes sanitaires dans l’alimentation, aussi fixer des valeurs limites d’exposition dans nos maisons.

En attendant, des gestes simples de la vie quotidienne permettraient de limiter cette « pollution intérieure ».

1- Aérer le plus souvent le logement, été comme hiver afin de faire circuler l’air ;

2- Installez des plantes vertes dites « dépolluantes » : l’aloe vera, l’azalée, les chrysanthèmes, le ficus, le lierre, les philodendrons…

3- Limiter au maximum l’usage des bombes insecticides, désodorisants synthètiques, aérosols…

4- Préférez les peintures « Ecolabel » ou contenant 0% de COV

5- Privilégiez les produis naturels (exemple : vinaigre blanc pou détartrer ou le bicarbonate de soude pour désodoriser, nettoyer ou décaper)

(Extrait de l’article de Frédéric Mouchon paru dans le journal « Aujourd’hui » le 8 mai 2008)

 

 

 

Kathy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *